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L'interruption courte de traitement : approfondir ou pas ?

#PrEP, prophylaxie pré-exposition, avantages ? inconvénients ? utilité ?

L'interruption courte de traitement : approfondir ou pas ?

Messagepar rodgeur » Jeudi 12 Mai 2016 11:07

De nombreux séropositifs examinent ou participent aux nouveaux essais sur les interruptions courtes des traitement ( ne prendre le traitement que 6 jours sur 7, ou 4 jours sur 7, voire même 1 jour sur 7 , tout en restant non contaminant en charge virale faible ).
Ces essais sont-ils vraiment d'un grand intéret alors que va arriver la 4 ème génération de traitement ?




voici une réponse lue sur un forum en réponse à un internaute qui posait des questions sur le TASP ?

premier point : il y a d'énormes pressions pour que cette information soit cachée, elle l'a été sur doctissimo, elle ne l'est plus, ne vous préoccupez absolument pas de ce que vous lirez ailleurs : les gens qui veulent taire cette information s'imaginent que ce cela va entrainer une baisse de l'usage du préservatif, ce qui est vrai, mais n'a aucune importance car cette baisse se produirait de toutes façons. Est-ce que cela accélère cette baisse de l'usage du préservatif ? C'est bien probable, mais on observe désormais à l'étranger que la baisse même accélérée de l'usage du préservatif est très largement surcompensée par la mise en oeuvre plus efficace des autres moyens de protection que le préservatif. Ce succès avéré des politiques alternatives est la raison pour laquelle beaucoup de sites d'informations ne prennent plus le risque de dénigrer en encore moins de nier ces informations que vous avez eues, tout au plus ils s'emploient à en parler le moins possible.

les conditions de cette protection par le traitement vous semblent connues :
avoir pris le traitement depuis au moins 6 mois
être sous charge virale faible , l'indétectabilité ( < 20 cop/ml ) est évidemment suffisante, mais pas même necessaire car on peut estimer que jusqu'à 1500 cop/ml le risque demeure infinitisémal.
La 3 ème condition parfois avancée est fictive : la présence d'autres IST est sans influence , ne remet pas en cause le principe de protection par le traitement.

La seule question est celle de l'assurance que la charge reste réellement faible.

Les premières études ont échouées à prouver que le traitement rendait non contaminant, on trouvait quelques contaminations, parce que les femmes qui faisaient parti de l'étude n'avait pas pris leur traitement. ce qui a permis à des opposants de dire que dans la vraie vie, le TASP était une virtualité mais que qu'elle n'était pas vérifiée dans la réalité. On dit le contraire aujourd'hui, car on a très vite réalisé que les femmes faisant partie de l'étude n'avait pas été informée que le traitement rendait non contaminant, on leur disait qu'il s'agissait d'une simple étude, ou que le traitement réduisait le risque de contamination , bref, ces femmes n'avaient ainsi aucune conscience de pouvoir protéger leur partenaire par ce moyen, ce qui était la meilleure façon de provoquer la négligence.

Il aura suffit que l'on dise aux personnes faisant parti de ces études que le traitement rende non contaminant pour que plus aucune contamination ne soit alors observée.

Une chose a attiré mon attention dans votre message initial :
la charge virale aurait été mesurée il y a deux ans : ce délai ne pose pas vraiment de problème. que s'est-il passé entre temps ? Si elle a pris correctement son traitement, il ne se sera rien passé, même si elle a contracté une autre IST , la charge virale peut avoir des bip, mais ces bips ne remontent pas assez haut pour sortir le patient de la zone de sécurité. A partir de combien de temps sans traitement la charge virale remonte-t-elle dans une zone dangereuse ?
les oublis de prise de médicaments sont la norme chez les séropositifs, aucun ne prend son traitement de façon absolue. la seule chose à retenir, c'est que si l'on peut se permettre des interruptions courtes ( 2 ou jours de temps en temps ), il ne faut jamais pratiquer les interruptions longues ( 1 mois sans traitement ou plus ).
Après une interruption longue, certes la charge virale redescend aussi sec quand on reprend le traitement, mais entre temps le patient est redevenu contaminant.


Les interruptions courtes ( ICARRE ) sont l'objet d'études , initiées depuis plusieurs années par le Pr Leibowitch, et sont désormais élargies par d'autres études complémentaires : il s'agit d'identifier la réponse de chaque individu à ces interruptions courtes : certains patients ( à peine 1 sur 10, assez chanceux ) peuvent prendre des traitements avec succès seulement un jour sur 7, mais c'est loin d'être le cas de tous. Beaucoup ont d'excellentes réponses malgré des interruptions répétées dans la durée de 3 ou 4 jours dans la semaine, mais ....

Toutes ces études ICARRE arrivent probablement beaucoup trop tard car les nouveaux traitements de 4 ème génération sont sous le coude et vont "bientot" sortir ( attention, pas avant 1 an néanmoins, et j'espère qu'il n'y aura pas de retard ) : leur efficacité est telle qu'il suffit d'une prise pour ensuite être tranquille au moins 1 mois. Il s'agit d'un nouveau mode d'encouragement immunitaire développé à partir d'études sur les non progresseurs, autrement dit la piste la plus sérieuse, qui a enfin été exploitée avec réussite.
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Re: L'interruption courte de traitement : approfondir ou pas

Messagepar Sis2 » Jeudi 12 Mai 2016 12:49

Merci de votre témoignage qui tendrait à prouver que "nul n'est prophète en son pays" ? :grin:

Merci aussi de citer votre source : là j'imagine qu'il s'agit de Seronet parce que je ne vois pas où ailleurs on peut avoir ce genre de sujet et cette qualité d'information.
Spéciale dédicace à la modération de Seronet ;)

Juste un détail - parce qu'il faut bien que je dise quelque chose :
on dit "blip" et pas "bip" :caribou-2010.gif:
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Re: L'interruption courte de traitement : approfondir ou pas

Messagepar rodgeur » Jeudi 12 Mai 2016 14:59

ce message semble destiné à ne répondre qu'à moi seul sans qu'un lecteur extérieur puisse le comprendre. Vous semblez assez sûr que personne ne lise ce topic, et vous êtes dans le vrai, il y en aura très peu, voire aucun.

problème, je ne l'ai pas compris non plus, à part un détail.....
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Re: L'interruption courte de traitement : approfondir ou pas

Messagepar Bastaque » Jeudi 12 Mai 2016 15:45

rodgeur a écrit:ce message semble destiné à ne répondre qu'à moi seul sans qu'un lecteur extérieur puisse le comprendre. Vous semblez assez sûr que personne ne lise ce topic, et vous êtes dans le vrai, il y en aura très peu, voire aucun.

problème, je ne l'ai pas compris non plus, à part un détail.....

Et bien si, il y a au moins un lecteur.

En ce qui concerne les interruptions de traitement, quelques posts l'évoquent sur ce forum. A titre personnel, mes connaissances médicales limitées ne me permettent pas de me forger une opinion très arrêtée sur le sujet. Tout au plus puis-je espérer que cette piste soit effectivement viable car j'imagine qu'il en résulterait un gain de confort pour les personnes séropositives, dans l'attente de traitements à prises plus espacées.

Je suis cependant gêné par votre propos sur le préservatif. Il est entendu qu'un séropositif traité et devenu non contaminant peut, au moin dans certains contextes, s'en passer sans mettre en danger des partenaires. La chose semble, si j'ai bien lu, démontrée. Mais tout le monde ne connaît pas sa sérologie, tous les séropositifs ne sont pas traités ou pas immédiatement "indétectables".

J'en reviens donc toujours à la même idée: opposer préservatif et Tasp ne me semble pas pertinent. Les deux méthodes ne s'appliquent pas au même contexte, il me semble.
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Re: L'interruption courte de traitement : approfondir ou pas

Messagepar Anonyme20397 » Jeudi 12 Mai 2016 15:56

oh si je lis

quand il n'y a pas d'échange possible, je considère qu'il est inutile de perdre mon temps à répondre
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Re: L'interruption courte de traitement : approfondir ou pas

Messagepar rodgeur » Jeudi 12 Mai 2016 19:35

Mon sujet, malgré le titre trompeur , n'était pas du tout l'interruption courte du traitement, mais l'information sur 3BNC117 dont j'ai parfaitement saisi les tenants et les aboutissants , au point que je vais laisser tomber complètement les sujets TASP et PREP qui appartiennent déjà au passé.



SIS 2

Merci aussi de citer votre source : là j'imagine qu'il s'agit de Seronet parce que je ne vois pas où ailleurs on peut avoir ce genre de sujet et cette qualité d'information.

____________________________________________


Derrière cet échange qui était dans son ensemble en langage codé, je ferai quand même une remarque à sis 2

Il est EXACT que j'ai trouvé l'information sur Seronet, (et que j'en ai immédiatement saisi la portée).

j'ai aussitot remonté le temps sur d'autres sites en tapant 3BNC117 sur google. Ce que j'attendais depuis si longtemps est enfin là . et même depuis 2014.

Mais il me semble que ce n'est pas SERONET qui ait affiché le topic, il n'y a rien qui apparait dans les rubriques informations, les articles ......( tu m'étonnes !!! ) . j'ai de la, chance de l'apercevoir noyé au milieu du forum des utilisateurs de seronet. Seronet n'a rien développé.....
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Re: L'interruption courte de traitement : approfondir ou pas

Messagepar dom1975 » Vendredi 13 Mai 2016 13:19

3BNC117 c'est le traitement 4e génération?
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Re: L'interruption courte de traitement : approfondir ou pas

Messagepar rodgeur » Lundi 16 Mai 2016 23:36

Il s'agit de la fin du sida , laquelle est déjà terminée de toutes façons depuis presque 15 ans . le sida n'est plus qu'un mot, il ne tue que les gens pas du tout dépistés.

les séropos étaient obligés de prendre des traitements énormes et tous les jours, avec des effets secondaires, aujourd'hui on est à quelques pilules et presque plus d'effets secondaires, et avec 3BNC117 ou ses successeurs, il s'agit de 1 pilule par mois , ou encore moins, avec un taux de réponses énormes.

Quand on vous dit :
on meurt encore du sida
il y a des effets secondaires
etc, etc......


tout est vrai et sans la moindre espèce d'importance : l'art de vivre est de ne tenir aucun compte de ces avertissements , qui n'ont sur moi et sur toute personne équilibée pas plus d'influence que de me prévenir de la tombée d'un satellite sur ma maison. C'est possible, et oui, c'est possible, n'est-ce pas pas, de même que l'arrivée d'un grain de sable dans mon trou du cul.

On vous terrorise, on vous cache tous les progrès réalisés et encore plus tous les progrès sous le coude. l'avancée très spectaculaire qui se dessine est-elle même attendue pour quelqu'un qui a déjà su se protéger de la prévention et de ses discours dévastateurs ?
3BNC117 est une catastrophe pour la prévention, une de plus, mais ne suffira même pas à dégazer la puanteur hygiéniste qui nous cerne à chaque pas dans la rue.

tu baises comme tu veux quand tu veux avec qui tu veux, les IST tu les collectionnes jusqu'à finir la page de ton album, et tu les emmerde tous. Le sida, la plus grave des IST, avec 3BNC117, c'est une pilule par mois et basta ce soir Boris DANSE ............


capito ?

Sida is over .

Past is back .




allez mamy , mets ta petite laine.....mais tu sais , oh oui tu le sais ! la vie c'est pas ça !
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Re: L'interruption courte de traitement : approfondir ou pas

Messagepar Sis2 » Mardi 17 Mai 2016 17:50

:bricolo:
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Re: L'interruption courte de traitement : approfondir ou pas

Messagepar perdue » Lundi 23 Mai 2016 21:17

:peur02:
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